Nom : Aveley
Prénom : Shyntriina
Surnom : Shyn ou appeler moi la traqueuse de la Lune Sanglante.
Age : 150 ans
Race : Hybride
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Capacité Racial :
- Fille de la Lune (capacité à prendre la forme de Triina, seulement la nuit)
- Fille du Sang (capacité à manipuler mon propre sang)
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Greffe déjà inclue à la race : Oui
- Sang Acide
Caste et Métier : Sans-Caste, Traqueuse
Guilde: Mercenaire
Dieu : Je ne vénère aucune divinité.
Autre : //
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Caractère :
Tu voudrais que je... me décrive, est-ce que je t'intéresse ? T'intrigue ? Est-ce cette aura de mystère qui m'auréole où que je sois qui t'attire et t'oblige à poser les yeux sur moi ? Comme c'est intéressant. Eh bien, eh bien, me voilà donc cernée, obligée de me révéler, alors voyons, que vais-je annoncer, peut être l'étonnement que quelqu'un m'observe alors que je fais toujours tout ce que je peux pour me montrer la moins accueillante possible. Ma méfiance envers le monde n'a pas l'air de t'inquiéter jeune inconnu ou peut être, c'est là l'outil qui t'a fais venir à moi, qui sait, seul Erïn ou Shea pourrait le dire, si seulement ils existent. Comment ? Tu sembles étonné de mes propos, comme c'est amusant. Non je ne crois pas ni à Erïn, ni à Shea, comme je ne crois pas à n'importe quels dieux que l'esprit d'homme ou de femme dérangés pourraient faire ressortir. Quant à Dakyl, c'est bien cette Guilde qui regroupe ces esprits emplies de folies et qui se sont imposés, le monde est contradictoire, paradoxal, on demande la liberté, mais on s'enchaîne à des mythes mensongers. Comme tu peux le voir, je hais Dakyl, si tu en fais partie, je te conseille alors de t'éloigner rapidement et de m'oublier, je suis de bonnes humeurs aujourd'hui et me montrerai clémente, ça ne sera pas toujours le cas, bon nombre de personne on succombé pour le simple fait de m'avoir effleuré, oh oui, encore une chose, je déteste que l'on me touche de quelque manière que ce soit, personne ne peut porter la main sur moi sous peine de la perdre.
En as-tu assez ? Non, pas encore ? Que pourrais-je dire d'autres alors pour satisfaire ta soif de curiosité ? Eh bien, je pense qu'après tous cela, tu comprendras pourquoi on me compare à une chatte en chasse. J'aime jouer avec mes proies, m'amuser avant de les abattre. Haha, te voir froncer les sourcils m'amuse beaucoup également, pourquoi ce soudain dégout, est-on dégouté de voir un chat jouer avec la souris avant de lui porter le coup fatal, ne considère-t-on pas les hybrides comme des bêtes. Oh, pas que je trouve cela très seyant à notre race, mais après tout, être comparé à une chatte, toute la grâce et la souplesse dans mes pas et mes gestes, je ne vais pas dire non. Cependant, tu dois me trouver véritablement cruelle, je ne le suis pas, j'évite de tuer si je le peux, mais cette révélation là risque de bien te surprendre, le sang vois-tu, le sang est dangereux pour moi.
Physique :
Mais dis moi, que vois-tu en face de toi, une jeune hybride à la beauté sauvage, glaciale, inaccessible. Une hybride à la longue et épaisse chevelure blanche, si immaculé quelle en fait mal aux yeux, tombant en cascade le long de son dos pour s'arrêter au creux de ses reins, attirant ainsi bien malgré moi quelques regards désireux que je me hâte de rabaisser. Des traits fins, un corps mince et gracieux ou peut être encore mon regard que personne encore n'est parvenue à soutenir, cette étrange regard aux iris du même blanc que ma chevelure mais cerclé d'un noir d'encre et si profond qu'il noie l'âme de celui qui croise mon regard, l'entrainant inévitablement vers les abysses sans fond qui constitue mes pupilles. Et que penses-tu de ces décorations, ces arabesques qui marquent mon visage, je les ai acquis de naissance, étrange n'est-ce pas, ou peut-être pas pour une hybride, certain voient des symboles de divinité, pour moi ce ne sont que des tatouages qui laissent sur mon interlocuteur un air intrigué. Je vois tes yeux se baisser sur mes mains, ont-elles quelques choses de spéciales, oh bien sûr, elles ne ressemblent pas à toutes ses mains si agréable à regarder, les miennes se terminent par de longues griffes que je n'hésite pas à utiliser, à combien de personnes ai-je laissé une marque, un petit souvenirs de moi ?
Cette beauté n'est-elle pas la plus belle des armes féminines si je puis dire. Combien d'hommes ai-je attirée avec des fausses promesses pour qu'ils m'obéissent et accomplissent ce que je souhaite. Manipulatrice ? Oui, je ne peux que répondre cela et je reste encore stupéfaite de voir combien d'hommes peuvent se laisser charmer après quelque verre d'alcool qu'il paye de leur poche sous mes beaux regards. Oh bien sûr, je ne fais cela qu'en cas d'extrême nécessitée, que lorsque je suis obligée de me montrer à certain pour mieux me cacher à d'autre et je n'hésite pas à sacrifier mes pions, la vie n'est-elle pas un grand échiquier, combattre pour survivre.
Histoire :
Je naquis sous le manteau obscures du ciel étoilé, dans les plaines Imëe il me semble. La lune était pleine cette nuit là et se furent ses rayons qui les premiers me bercèrent de leurs lueurs argentées. Shea, on l'attribua comme ma protectrice car bénit à ma naissance par son doux touché. C'était donc elle qui guiderait mes pas pour le plus grands bonheurs de mes parents, deux hybrides qui avait fuis l'autorité des Guildes et rejoins l'un de ces clans nomades pour tenter de vivre normalement. Pour eux Shea étaient la liberté, celle qui leurs avait la force de ce rebeller contre leurs maîtres. Ils me nommèrent ainsi Shyn, en son hommage.
Nous voyagions beaucoup, pour évité les patrouilles de gardes ou de mercenaires, pour suivre le gibier, pour de multiples raisons dont se fiche éperdument une gamine, mais cette vie de parfais nomade ne pouvait évidemment pas durée. L'hiver avait alors apposé sa marque glacial sur les plaines recouverte d'une neige si immaculée qu'elle en faisait presque mal aux yeux. Mon clan s'arrêta dans un espace plat, si plat que l'on voyait de la poudreuse à perte de vue, séparé seulement par un ruisseau qui avait gelée, on pouvait d'ailleurs encore voir les poissons pris au piège dans la glace. J'avais inspiré profondément, laissant l'air froid et pur pénétré mes poumons avant de ressortir réchauffé sous la forme d'un petit brouillard devant mon nez. Je n'avais que dix ans alors et ce fut la première fois que je vis un hiver aussi tenace.
L'installation du clan prit toute la journée et ce ne fut qu'au soir, sous la clarté de ma protectrice qu'un grand feu de camp fut installé. Chacun s'assit autour de celui-ci, sur des troncs d'arbre abattu et disposer en cercle, réchauffant leurs mains et riant devant les chants et contes raconté par chacun pour égayer les autres et nous faire oublier la rudesse environnante.
Je ne sais si c'est le froid qui rendit nous rendit si peu prévoyant, si peu vigilant, ou si encore les bandits qui nous attaquèrent nous avaient repéré grâce aux flammes. Quoi qu'il en soit, les craquements de la fine couche de glace qui recouvrait la neige, brisé sous les épaisses semelles des bandits furent notre seul avertissement, mais il fut bien trop tard.
Tout fut un amas de cri aussi bien de rage que les râles des agonisants. Ma mère attrapa mon bras et tentait de me tirer de cette scène de massacre qui se déroulait sous mes yeux effrayés. Sans m'en rendre compte, je m'étais mise à courir dans une neige qui m'arrivait aux genoux, avant de m’effondrer de tout mon long, étouffant un cri sous la morsure du froid qui était passé sous mon manteau de fourrure. Un hurlement terrifiant et je relevai lentement mon visage rougis, claquant des dents avant de voir l'un de ces monstres plaqué ma mère au sol en tentant de lui arracher ses vêtements, ignorant les coups qu'elle lui donnait, ses hurlements et parvint finalement à la frapper suffisamment fort pour qu'elle cesse de se débattre.
Je hoquetais de stupeur et me relevai, courant vers cet inconnu, le heurtant de plein fouet et m'assommant légèrement sous l'impact. Une main m'attrapa et je fus secouée violemment avant d'être jetée comme un vulgaire déchet contre le corps de ma mère.
- Maman, maman !Du sang coulait d'entre ses lèvres fendus et l'homme qui m'avait frappé s'accroupit devant moi, un rictus mauvais défigurant son visage.
- C'est ta mère, petite ? (il m'attrapa les cheveux et me tira à lui) Eh bien sache qu'elle va servir la bonne cause, soulager mes hommes.
Il partit d'un grand éclat de rire, suivi par ses compères. Mes yeux se posèrent sur le reste du camps et mon cœur rata un battement. La neige devenue carmin, des corps s'en vie, encore chaud mais qui plus jamais ne souriraient ou ne chanteraient, mon père tuer comme une vulgaire bête. Des larmes se mirent à couler sur mes joues, rajoutant au rire de ces assassins. Il me lâcha et s'approcha à nouveau de ma mère qui gémit sous ses mains grasses et calleuses.
- Ne la touche pas, grondais-je.
Il me regarda surpris avant de hurler de terreur alors que je venais de lui sauter à la gorge, lacérant celle-ci de mes griffes. Son crie se termina en râle et gargouillis écœurant, m'obligeant à reculer, dégouté par ce que je venais de faire.
- Shyn, sauve toi, sauve toi, profites-en.La détresse d'une mère, je la vis prendre un poignard et le poser sur son cœur, me répétant "sauve toi". Je la vie s'embrocher elle-même dans un dernier soupirs et sa main retombait sans vie devant mes yeux. Je pris le poignard de mes mains taché de sang et déguerpis aussi vite que je pus, courant dans les bois jusqu'à en perdre haleine, entendant encore derrière moi les hurlements et les paroles de ceux qui trop surpris encore pour me poursuivre.
*****
J'errais dans les plaines, âme solitaire, perdu dans mes pensées, dans ce que j'avais commis. J'avais beau avoir lavé mes mains, j'avais toujours l'impression qu'elles étaient poisseuse de sang. Un jour cependant ne fut pas comme les autres, alors que je tremblotait dans la nuit, tentant de me réchauffer en me recroquevillant sur moi, quelqu'un parlât, juste quelques mots.
"Bonjour Shyn."Je sursautai et observais, angoissé, tout autour de moi.
"Ne t'inquiète pas Shyn, je ne te veux pas de mal."Sa voix, me semblait-il, venait de l'intérieur de ma tête, une voix douce et calme, mais avec un quelque chose de terriblement glacial, de quoi figer un coeur dans un battement.
- Qui êtes-vous ?"Appelle-moi Triina, cela fait longtemps que j'ai attendus que tu goutes du sang avant d'apparaître."Je frissonnais en me remémorant la sauvagerie avec laquelle j'avais ôté la vie de cet homme.
"Ne tremble pas, ton côté sauvage est si, magnifique, si puissant, avec tellement de fureur."Je demeurais un instant silencieuse, observant toujours autour de moi, mais sachant pertinemment que rien ne se trouvait aux alentour, quelqu'un ou quelque chose était en moi et sa satisfaction pour ce que j'avais commis passa d'elle en moi, comme un torrent de chaleur, de plaisir.
"Le sang à bon gout n'est-ce pas ? Il fait nuit, c'est magnifique, laisse-moi te montrer quelque chose." J'hésitai ,mais acceptai, au point où j'en était, je me fichai pas mal de savoir ce qui allait se passer. Je me sentis alors tomber, dans un vide sans fond, comme si mon esprit était arraché à mon corps et dans un hurlement qui se transformait en rugissement triomphant, je glissai dans une sorte de demi-conscience où je voyais à travers mes yeux, mais étrangement de loin. Le monde défilait sous mes pattes à grande vitesse, je sentis le plaisir du vent sur mon pelage, le plaisir de la chasse, car je chassais, je sentais l'excitation d'une poursuite et au moment où je croyais bondir sur un animal, c'est un homme qui apparut face à moi dans un cri étouffé. Je hurlai à mon tour, horrifier par ce que je faisais sans que je puisse le contrôler.
Ce n'est que le lendemain matin que je me réveillais, entièrement nue au milieu des plaines, toute faim disparut.
"Quel plaisir n'est-ce pas, que celui de la chasse." "Qu'est-ce que tu es ? Qu'est-ce qui s'est passé ?"Je l'entendis éclater d'un rire cristallin.
"Ne t'inquiète pas, tu es ma petite protégée, tu ne risques rien."*****
Depuis ce jour-là, je ne posais plus de questions, j'apprenais avec Triina a survivre en ces terres hostiles, ne faisant confiance qu'à mes instincts. Il me semble que c'est bien ce jour-là que pour moi Shea ne devint que l'astre argenté qui suit son cours sous la voute étoilée. Ma vie d'errance prit fin lorsque je me réveillais devant l'énorme mur qui enserrait Ythlan, emplit de curiosité, je pénétrais en ces lieux afin de découvrir ce qui se cachait par de si épais mur. En quelque seconde, en voyant la ville, cette immense ville, tout ce que mes parents m'avaient conter revint en mémoire, moi si sauvage me trouvais à présent face à la ville qui avait créé ce qu'était mes parents.
La haine me prit en voyant à quoi était réduit les hybrides, à des bêtes, de simple bêtes de sommes à épuiser jusqu'à ce que mort s'ensuive. Bien décidé de retrouver celui qui "mis au monde" ma famille, je mis en place des recherches, de longue recherche. En vérité, je ne sus jamais combien de temps j'avais erré dans les plaines, j'appris juste que la mort de mes parents remontais à il y a cent ans. Je ne fus pas choquée, que ce que cela m'importait de savoir quand était mort ceux qui m'avaient mis au monde, seul Triina avait de l'importance à mes yeux. Après ces multiples recherches, je finis par apprendre que l'homme qui les avait créés était mort lui aussi.
Après cela, étonnamment, je ne voulus pas quitter Ythlan pour le moment, je voulais connaître cette fameuse cité et vendit mes talents, bien que gardant secret mes facultés, je me fichais de toute manière, totalement des Guildes, de leurs Pactes, des Rebelles ou quoi que ce soit d'autres, tant que la paye était bonne, cela m'allait.
Oui je crois que je m'en souviens encore de ce premier contrats.
"- Vous devrez traquer cet homme et vous.... vous avez un nom ?Après un instant de silence, je répondis aussi sur de moi.
- Shyntriina.Un ronronnement de contentement résonna dans mon esprit."
Famille :
Je n'ai pour tout autre famille Triina qui fait partie intégrante de moi. Elle prend parfois le contrôle de mon corps lors de mes transformations, mais préfère s'amuser de la vie qui tourne autour de moi et de la stupidité des proies qui croient être libre et le chasseurs et surtout de l'aberration de leurs croyances.
Quant à ceux qui m'ont mis au monde, eh bien ils sont morts tous les deux et je crois que c'est mieux ainsi, je ne souhaite pas avoir leurs regards sur moi. Quand au reste, qui souhaite s'accrocher à une encombrante famille ?
Autre : //
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/!\Cette partie est à remplir au fur et à mesure de vos RP./!\
Greffe :
Argentine :
Autre :